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L’eLearning en 2022, les perspectives ?

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Bonjour mes eLearner’s ! Vous avez certainement constaté qu’avec le contexte épidémique actuel, l’apprentissage en ligne a pris de l’ampleur.

C’est pourquoi nous allons aborder 8 grandes tendances auxquelles il faudra faire attention si vous voulez une stratégie eLearning réussie.

A. Les classes virtuelles

La classe virtuelle a pris de l’empleur avec la crise sanitaire de la covid-19.

Elle permet de former les apprenants à distance de manière synchrone. L’apprentissage synchrone permet à plusieurs apprenants d’apprendre en même temps, dans un même endroit (classe) ou dans un même environnement d’apprentissage en ligne (visioconférence). Il y a, dans ce type d’apprentissage, des interactions entre le formateur et les autres apprenants

L’idée de la classe virtuelle est de remettre l’apprenant dans des conditions d’apprentissage égales à celles des classes en présentiel.

Comme pour le présentiel, l’apprenant n’est jamais seul,  malgré le fait qu’il soit séparé des autres par un Smartphone, un ordinateur ou encore une tablette. Tous les participants peuvent échanger via la visioconférence et ils peuvent aussi réaliser des quiz, partager des contenus (écran, contenus audio, contenus vidéo, etc.), etc.

Pour 2022, il sera important d’ANIMER vos classes virtuelles. C’est pour cela qu’il existe un paquet d’outils d’animation comme Wooclap ou Klaxoon qui permettent, entre autre, de faire des questionnaires en temps réel par exemple.

Vous pourrez aussi lier à votre cours en visioconférence des outils de collaboration qui vous permettront de partager un tableau blanc où tout le monde peut écrire, etc.

En résumé, il faudra capter l’engagement de l’apprenant en créant de nouvelles expériences apprenantes plutôt que d’avoir simplement le cours en visioconférence.

B. Les nugget learning

Le format d’apprentissage classique n’a plus la cote dans la société actuelle. Ce que l’on veut aujourd’hui c’est de la rapidité!

Le but sera de donner à l’apprenant des « miettes » d’informations ultra concentrées dont il ne retiendra que l’essentiel. Ces « miettes » pourront être consommées quand il le désire. Il s’agit ici d’une toute nouvelle méthode d’apprentissage « à la carte » qui s’adaptera à sa vie active.

Le formateur met en place des « snak content » (= des contenus qui pourront être consommés rapidement) prenant la forme de vidéos, iconographies, synthèses, fiches « résumé », mini quiz, etc. afin que l’apprenant puisse apprendre et tester ses compétences. L’unique règle à respecter est que chaque module ne peut pas dépasser 5 minutes.

L’avantage d’utiliser des modules de courte durée est que l’apprenant n’a jamais la sensation d’être en burn-out attentionnel ou en infobésité.

C. Les Master Class

Les Master Class (ou classe de maitres en français) ont connu leur essor avec le confinement. Il s’agit ici de « mini-MOOC » ayant une durée de 1 à 2 heures. La différence avec les MOOC est qu’il n’y a pas de notion de dates (pas de date de début, pas de date de fin). Ici, l’apprenant est libre de consulter les ressources mise à sa disposition quand il le souhaite.

L’idée des Master Class est d’avoir une conférence où l’intervenant partage son expérience, son expertise sur un sujet et où les apprenants échangent avec lui.

La particularité des Master Class est que le « mini-MOOC » concerne une spécialisation. Un peu comme un cours de perfectionnement.

On peut aussi les organiser sous forme de cycle afin d’aller plus loin dans une thématique particulère

D.   Les podcasts pédagogiques

L’audio est un outil qui favorise la réflexion bien plus que la vidéo. C’est pourquoi, le podcast pédagogique est une source efficace d’apprentissage.

Il permet de créer un écosystème audio dans lequel on raconte à l’apprenant des expériences réelles pour ancrer les messages et faire passer des émotions. L’apprenant peut se créer sa propre représentation mentale de ce qu’il entend.

L’avantage de l’utilisation de podcasts pédagogiques et que l’apprenant peut amener la formation plus facilement dans son environnement professionnel.

E. Le Learner Generated Content (ou LGC)

Le learner generated content repose sur le principe de la pyramide inversée de la transmission de savoir. Ce ne sont plus les formateurs qui réalisent le contenu des formations mais les apprenants.

Ces derniers vont eux-mêmes se filmer dans leurs pratiques et questionnements et vont indiquer leurs points faibles sur un outil. C’est alors le formateur qui va établir un cours avec toute une pédagogie pour résoudre ces points faibles et atteindre les objectifs de formation.

Cette méthode permet plus d’interaction grâce à sa logique « remontante » (ou « bottom up »). De plus, elle donne une certaine liberté aux apprenants car ces derniers ont la possibilité de la personnaliser totalement en fonction des problèmes qu’ils ont pu rencontrer en amont, sur le terrain.

Grâce au LGC, on pilote les connaissances et les compétences à partir de situations issues du terrain.

Cette méthode permet d’accélérer la mise en place des contenus et surtout de créer des contenus qui sont plus proches du terrain. On répond donc plus vite aux besoins réels de formation des apprenants.

F. Le Learning Analytics

Le but du Learning Analytics est d’évaluer les retombées des formations et de les optimiser en fonction de ce qui a été analysé. On récolte les données et on identifie les axes d’amélioration possible afin d’optimiser les formations analysées.

On va donc mettre en place des indicateurs pertinents pour votre entreprise ou votre organisme de formation et on va mesurer clairement les retombées des formations en fonction de ces derniers.

Une fois l’analyse faite, on pourra améliorer les formations existantes pour qu’elles collent mieux aux besoins d’apprentissage de vos apprenants.

G. L’immersive Learning

Avec l’immersive learning ou l’apprentissage immersif, on va faire vivre des situations réalistes à l’apprenant en l’immergeant dans un univers virtuel.

Cette méthode d’apprentissage nous permet de lier la théorie à la pratique.

L’immersion peut se faire en réalité virtuelle (univers 100 % virtuel) ou en réalité augmentée (univers réel, mais agrémenté d’éléments virtuels).

Cette méthode d’apprentissage accroit la mémorisation et l’engagement des apprenants car ces derniers sont, d’après PwC, jusqu’à 4x plus concentrés que ceux qui suivent une simple formation en eLearning.

L’avantage de cette méthode est que l’apprenant est acteur de son apprentissage. Dans le monde virtuel dans lequel il est plongé, il réalise des actions, il acquiert des réflexes, etc. et d’après la pyramide de la mémorisation, l’apprenant retient 90% de ce qu’il fait. Ce qui contribue à l’augmentation de sa mémorisation.

H. L’Internet of Things (ou IoT)

L’Internet of Things (ou « Internet des objets »), est l’ensemble des objets qui sont connectés à internet en dehors des smartphones ou des tablettes. On retrouvera des objets du quotidien tels que des montres, des bracelets, des lunettes, des ampoules, des dispositifs médicaux, des appareils intelligents, etc.

Fin 2020, il y avait 12 milliards d’objets connectés dans le monde pour moins de 8 milliards d’habitants.

Les objets connectés permettent une communication entre nos biens «  physiques » et leurs existences numériques. On reçoit donc des informations en continu permettant de rassembler de nouvelles masses de données sur le réseau et donc, de nouvelles connaissances et formes de savoirs.

Ce qui ouvre à une nouvelle gouvernance des datas avec une politique de big data/IA et une montée en puissance du « quantify-self ».

En formation, cette démocratisation des outils permet de placer l’apprenant au centre, il s’évalue et pilote directement son apprentissage.

Maintenant que vous certaines des grandes tendances eLEarning pour 2022, il est temps d’y travailler et de me contacter en cas de questions !

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